D&D n°794 – Ma vieille mémoire est une menteuse.

« La porte condamnée » de Julio Cortázar

Ah, Cortázar ! Un de ces argentins qui m’a fait aimer la littérature sud-américaine, il y a plus d’un demi-siècle…Et je vous causais récemment de ma lecture aujourd’hui du fantastique de là-bas.
Eh ben mes neurones mémoriels yoyotent de plus en plus. Les quatre nouvelles ne ressemblent pas à mes souvenirs. Le premier texte est un conte pour enfants dont on voit venir de loin la chute qui n’a rien de fantastique. Le second, qui donne son titre au recueil, est bien peu original. Le troisième est le plus intéressant avec une espèce d’orgasme collectif suite à un concert. Quant au dernier texte, sa chute est d’une incroyable banalité.
Mais bon, Cortázar écrit formidablement et, à deux euros, on va pas rouspéter non plus, hein.
Remarque idiote : pourquoi un entrebâilleur pour illustrer une porte condamnée ?

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