D&D n°774 – Le space-op’ psychédélique

 

« Le chant du cosmos » de Roland C. Wagner

Wagner c’est comme Wul, j’aime bien mais je n’ai pas encore tout lu. L’Atalante son éditeur s’est mis à faire des poches. Bonne idée. Alors j’achète, même si c’est moche : couverture minimaliste et dos illisible (c’est écrit noir sur bleu). Mais bon, je ne comprends rien à l’édition, vous le savez.

C’est un long roman agréable et facile à lire, avec de l’humour et un héros sympathique, des planètes bien zarbies, des bestioles de toutes sortes, et un hyper méchant vilain horrible qui perd à la fin. Il s’agit bien sûr et carrément de l’avenir de l’univers qui se joue, dans des parties entre mentalistes pas télépathes mais psychomachins difficiles à décrire (malgré la qualité de linguiste du héros). On parle déjà de psychosphère et aussi de musique, même de wackanwall, et du Ôm primitif. Il y a plein de mots inventés qui passent très bien (et ce n’est pas si facile).

Tout est affaire de vibrations, d’empathie, de good vibes indispensables à l’équilibre de l’univers. Je n’ai pas tout compris des processus psychophysiques en cause (avec des quatrons et des onduleurs d’espace-temps) mais le héros non plus. Quant à l’auteur, je ne sais pas. En tout cas c’est hypercool, voire babacool dans l’esprit. C’est aussi vegan avant la mode (1999) et les animaux ont le beau rôle, surtout le maedre.

Du bon Wagner, comme souvent.

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