D&D n°752 – Légèreté et élégance

 

« Le Paris des Merveilles, I. Les Enchantements d’Ambremer » de Pierre Pevel

Décidément, je devrais me méfier de mes a priori concernant les genres littéraires. D’autant que ces derniers pratiquent allègrement l’hybridation et produisent donc, comme chacun sait, une progéniture vigoureuse. Je ne goûte guère la fantasy en général et déjà dit du mal du steampunk, histoire d’entretenir ma réputation de vieux rouspéteur. Or j’ai pris du plaisir à lire ce bouquin.

Il s’agit dans ce roman, le premier d’une trilogie (forcément), d’une fantasy steampunk où, au début du XXe siècle, dans un Paris parallèle, se côtoient mages et fées, enchanteresses et gnomes, dragons et chats ailés et même de méchantes gargouilles et des flics sympathiques.

On y lit les aventures d’un mage et d’une enchanteresse, tous deux beaux, élégants, drôles et intelligents et qui s’aiment d’un amour compliqué. Chacun vit sa vie mais ils vont combattre ensemble la très méchante Reine Noire, sœur jumelle de la Reine des Fées.

Le roman est suivi d’une nouvelle. Ha ! vous exclamerez-vous si vous avez lu mon précédent billet. Mais non ! vous répondrai-je, cette nouvelle se passe dans le même monde, avec les mêmes personnages et y trouve parfaitement sa place. Très steampunk, d’ailleurs, avec le Nautilus de Verne, originale et drôle.

En espérant que le tome II ne me fasse pas le même effet qu’avec Les Lames du Cardinal, une autre trilogie du même auteur.

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