D&D n°537 – L’humour littéraire, à chacun le sien.

 

9782021097153

« La grande embrouille » de Eduardo Mendoza

Vous vous en fichez sans doute mais bon, j’explique un peu pourquoi les biftons de ressentis sur bouquins se font rares.

J’essaye des trucs que j’abandonne, non sans avoir tenté plusieurs essais. Comme je ne parle plus des francophones, je ne dirai rien sur de la SF où je n’arrive pas à rentrer après cent pages, ni sur une fantasy urbaine moyenâgeuse bien machiste (c’est pratique pour ça la fantasy, hein, pas d’ma faute, c’est l’ambiance qui veut ça) que j’abandonne après cinquante. Alors je vais vous causer d’un Catalan adulé et reconnu en blanche.

C’est certainement un type bien et ce qu’il écrit d’un bon niveau, mais Eduardo se veut drôle, à l’évidence, et ça ne me fait pas même sourire. Le narrateur, qui devrait être sympathique, logiquement, ne me l’est pas du tout. Je m’en fous complètement de ce qui lui arrive et de ses combines et arrangements. Là encore j’arrête, un peu avant la moitié (112/254). Il paraît que ça s’anime après. Tant pis, j’ai déjà assez perdu de temps.

Lire sans s’ennuyer, mine de rien, n’est pas évident. Et, je me répète, je sais, l’humour est chose du monde bien mal partagée. Poils au nez et au pied.

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